PIERRE COAT

Pouvez-vous vous présenter brièvement à nos licenciés ?

Pierre Coat, né à Quimper il y a 54 ans, et nez dans le basket depuis 45 ans. Phalangiste puis Ujapiste, avec une parenthèse brestoise, à l’Armoricaine, le temps de passer mon bac et de revenir dans le Sud-Finistère.

 

Depuis combien de temps participez-vous à la vie du club de l’UJAP ?

Depuis sa création, en 1984. J’ai dû coacher la première équipe « cadets » avec mon ami Lannig. La salle, c’était notre QG : autant s’y rendre utile ! Puis dans les années 90, je suis rentré au Comité Directeur.

 

Quel est votre rôle au sein de l’UJAP ?

A l’UJAP Basket, je suis membre du Comité Directeur. Mais je suis aussi Président de l’EBQC, que l’UJAP et l’ASEA ont fondé en 2002 pour promouvoir le basket féminin, et qui s’occupe aujourd’hui d’environ 80 basketteuses quimpéroises et plomelinoises. Et depuis 2015, je suis également Président de l’UJAP Quimper, l’association omnisports qui fédère l’UJAP Basket et ses diverses déclinaisons autour du Basket Pro, mais aussi l’UJAP Badminton, l’UJAP BD, l’UJAP Gym, l’Union Quimper Natation (UQN) et l’UJAP Tennis de Table. J’ai la responsabilité de gérer le patrimoine de l’UJAP (la salle de la rue Jules Noël, mais aussi le terrain de foot de Kermabeuzen), et d’entretenir un tant soit peu l’esprit qui fédère nos assos.

 

Quel est votre meilleur souvenir avec l’UJAP ?

Rétrospectivement, je dirai que c’est la fusion entre la J.A. et la Phalange en 1984. Non pas que ce fut un grand moment d’effusion. Mais c’est l’acte fondateur de dirigeants visionnaires, qui avaient compris avant tout le monde que 1 +1, ça peut faire 1, à condition d’être à l’écoute des autres et mettre son énergie à construire et non à se perdre dans des querelles de clochers qui n’avaient plus lieu d’être. Sans avoir la même portée, c’est également ce qu’on arrive à faire à peu près au niveau de l’EBQC…

 

Pouvez-vous donner 3 mots qui pour vous caractérisent l’UJAP ?

L’amitié, l’amitié et encore l’amitié. Sans elle, je ne vois ce qui me porterait à m’engager comme je le fais aujourd’hui.

 

Avez-vous quelque chose à dire sur la saison en cours ?

Je vais revenir sur le début de saison laborieux de l’équipe de N3 de l’EBQC. Dimanche, les filles jouent contre Trégueux à 15h30. C’est un évènement important à plus d’un titre : d’abord, parce que c’est un match à 4 points, qu’il faut gagner par la porte ou par la fenêtre, donc avec le soutien d’un nombreux public ! Ensuite, parce que depuis plusieurs années, l’EBQC est fidèle au rendez-vous du Téléthon : cette saison encore, avec une semaine d’avance cette fois-ci, l’argent de la recette des entrées au match (2€ par personne) sera intégralement reversé à l’antenne quimpéroise de Force T. Je le répète, il faut que tous les basketteurs quimpérois se mobilisent derrière leur équipe fille, et en soutien au Téléthon !

Et puis, rendez-vous au Printemps prochain, le jour où nous baptiserons la salle de la rue Jules Noël du nom de deux de nos plus éminents dirigeants : Lili et Jean Le Boëdec !