Mobilisation générale

Chers compatriotes, l’heure est grave. Notre pays est menacé. L’UJAP, république du basket, glorifiée, édifiée, rayonnante voit poindre sous son nez la menace ébroïcienne. Les Normands débarquent chez nous et ne nous veulent pas du bien. On devine aisément qu’ils gardent en eux une rancœur aigüe, une soif de vengeance nourrie par la défaite concédée à Alain Barbetorte en 937. Ils vont tout tenter pour prendre possession de notre monde Michel Gloaguen.

Au nom de notre idéal basketballistique et sociétal, je vous exhorte à rejoindre nos rangs pour bouter ces casques à cornes dehors. Munissez vous de vos armes les plus précieuses, voix et mains. Nourrissez nos soldats de chants et de clameurs druidiques afin de les galvaniser. Nous sommes chez nous et nulle retraite n’est autorisée. La seule alternative est de les chasser hors de nos terres. Nous savons sciemment qu’ils vont faire usage de ruse et de force mais nos guerriers, bien emmenés par le général Foirest sauront contrecarrer leurs plans. Comme tout champ de bataille, il y aura de la casse et comme dans toute guerre moderne, guerre ultime, tout le monde aura un rôle à jouer. Nos guerriers connaissent le leur, nous maîtrisons le nôtre : les encouragements.

Des mercenaires amis viendront nous rejoindre. De Bordeaux, de Challans, de Concarneau… ils afflueront. Notre nombre et notre unité impressionneront les Normands et joueront à plein leur effet.

Il se murmure en hautes instances que le résultat de cette bataille ne sera pas anodin. Une victoire nette permettra peut-être au Mont-Saint-Michel de se revendiquer bretonne sans grincement de dents. Pour ça, selon Patrick, un dirigeant, il faut leur en coller 40 ! Nous surveillerons de près cette histoire mais une victoire si petite soit-elle ravira la plupart d’entre nous.

Le modèle ujapiste a fait ses preuves depuis plusieurs années, faisant montre de force, d’abnégation et de courage. Ce soir, avec notre aide à tous, il en sera de même.

Soyez au rendez-vous ! Physiquement c’est mieux, par la pensée c’est pas mal. Ce soir à 20 h, ça va cogner !

War-raok an UJAP ! Betek an trec’h !