Pas de Boogie-Woogie avant la rencontre de samedi soir

Le RMB se présente face à l’UJAP samedi soir. Rien d’amical dans cette présentation. Cette équipe vient pour gagner, rester devant nous au classement. Mais nous n’honorerons pas la célèbre hospitalité bretonne pour cette fois. Nous aussi, on veut gagner ce duel. On n’est pas au bord du Rio Grande, soit. Mais sur les rives de l’Odet quand même ! Il va falloir tirer vite et juste. Il va surtout falloir tirer le dernier coup gagnant.

Notre adversaire est le RMB. Le Rouen Métropole Basket était plus connu il y a quelques années sous le nom de SPO Rouen. 2 courts passages en Pro A mais surtout une longévité rare en Pro B : 14 ans sans descendre à l’échelon inférieur. Ils comptent bien continuer leur série et aspirent à une participation aux playoffs. Malgré un début de saison décevant, ils sortent d’une victoire très convaincante contre Poitiers (85-68). Leur pivot Amin Stevens avait fait un festival à cette occasion (17 points et 13 rebonds). Le meneur Ovidijus Varanauskas, vu l’an passé avec l’équipe de Gries en N1, a signé vendredi dernier son retour de très belle manière. Il faudra surveiller aussi le jeune Ponsar (20 ans), capable d’énormes performances. De multiples menaces donc. Mais on en a déjà vu de plus belles à la salle Gloaguen finir au cimetière des éléphants.

Pour ça on compte notamment sur Efe Odigie. Il nous montre match après match l’étendue de son grand potentiel. Jeffrey Xavier est diaboliquement adroit et peut décrocher les étoiles sur un bon soir. Maxime Choplin, c’est un rocker. Et par les temps qui courent, ils sont à l’honneur. Toute l’équipe doit être au diapason de son chef d’orchestre, Laurent Foirest. On sait qu’il n’a pas été satisfait de ses ouailles sur les derniers matchs mais il compte sur eux pour inverser la tendance des dernières rencontres.

Pour y parvenir, pas de boogie-woogie avant le match de samedi soir. Ni pour les joueurs, ni pour nous. Gardons tout le peps dont nous aurons besoin pour les soutenir comme nous pouvons le faire. De la voix, des applaudissements, des encouragements, tout le soutien utile pour pousser notre équipe vers la victoire. Et après, et après seulement, le boogie-woogie !

PS : Si certains ont noté des références à un chanteur célèbre encore vivant et se demandent pourquoi… C’est parce qu’il est vivant, comme l’UJAP !