Retour sur le match de Paris

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Pour revenir sur le match de jeudi, on a réuni quelques spécialistes de combats. Héros sur le ring ou sur les écrans de cinéma, ils ont assisté à la défaite de l'UJAP en terre parisienne. Ils nous livrent leurs impressions.

« Ce combat à Carpentier était rude, nous confie Sylvester. Moi aussi, sur le ring, j'en ai ramassé des coups et certains m'ont fait très mal. Mais je me suis toujours relevé pour le combat suivant. Vu l'esprit combattant de vos joueurs, je sais qu'ils feront de même. »

Le Paris Basket avait décidé d'honorer le nouvel an chinois, avec dragon, maillots rouges et tout le toutim…
« Ça m'a fait plaisir, confie Jackie, mais je me suis beaucoup plus retrouvé dans l'effort ujapiste. En infériorité numérique, ils ont lutté jusqu'au bout. Moi, dans mes films, quand je bats 10 mecs, puis 20 et qu'il en déboule 50 autres, on fait plusieurs prises. Je mange un bol, je m'hydrate, un bon massage et une douche. Tout ça on ne le voit pas à l'écran et je peux vous dire que sans ces moments de pause, je ne pourrais jamais être victorieux à la fin de mes films !

- Tu as complètement raison, ajoute Jean-Claude. Les tricks de cinéma ne s'appliquent pas au basketball. Tu dois être aware que dans la vraie vie, ce qui est faux n'est pas vrai. Quand tu es moins nombreux que l'adversaire, tu diminués tes chances de succès. C'est comme escalader un building de Manhattan. S'il fait 15 étages, ça va. S'il en fait 50, tu fatigues.

- Yeah, moi j'aurais pété un plomb, intervient Mike. Je lui aurais bouffé l'oreille à ce Francisco. Mais, si en boxe, j'ai bien appris que c'était interdit, j'imagine qu'en basket ce n'est pas autorisé non plus.

Le mot de la fin revient à Jean-Claude :
« Paris c'est pas mal quand tu close your eyes mais ça ne sent pas toujours très bon. Bruxelles ou Kemper c'est mieux ! »

On est bien d'accord !